
Dieu, s'il te faut un quota des gens heureux,
Prends mes joies, mais, laisse la jouissance,
Aux personnes qui provoquent en moi un feu,
Avec des flammes qui apportent délivrance.
...
Si ça ne suffit pas, emmène-moi au paradis,
Je serais alors un de tes fidèles serviteurs,
Exauçant les magnificences de tes faveurs,
Mais laissent leur toutes les joies de la vie.
...
Mais sache que si tu veux leur faire du mal,
Je serais alors ton plus redoutable ennemi,
Même si pour moi ce combat me sera fatal,
Je ne te laisserai jamais leur pourrir la vie.
...
Ne crois pas pouvoir un jour me contrôler,
Car même en m'infligeant les souffrances,
Je serais présent pour toujours les protéger,
Et leur montrer du bonheur avec élégance.
Action sur le poème et commentaire.. |
Une nouvelle musique interrompt le silence, Elle (...)